Semi-finition et engraissement

Afin de bien choisir le vaccin ou l’antibiotique, il est suggéré de calculer le risque lié à l’arrivée d’un lot. La Coop vous offre d’ailleurs ce service avec son programme PSP.  Ainsi, à partir d’un questionnaire mesurant 18 critères précis, nous classons un lot d’animaux dans un des quatre groupes de risque auxquels correspondent les différents programmes alimentaires. Le produit à valoriser varie en fonction du degré de risque, qu’il soit minime, faible, moyen ou élevé.
Les ionophores permettent d’économiser jusqu’à 8 % en coût d’alimentation tout en faisant le même gain! En effet, ces molécules agissent directement sur la flore bactérienne du rumen permettant ainsi à l’animal d’utiliser plus efficacement les aliments qu’il ingère. Ils permettent aussi de diminuer les risques de ballonnement et ont un effet positif sur l’environnement puisqu’ils contribuent à réduire les rejets de méthane par l’animal.
Pour bien utiliser ces tendances, il faut avoir une approche globale et prendre en considération plusieurs facteurs, comme le moment et le poids de mise en marché sur une base individuelle.  Pour le pré-conditionnement et la semi-finition, ayez des objectifs  d’élevage précis et un programme alimentaire. Lisez l’article complet ici.
Pour savoir s’il est avantageux d’utiliser les concentrés malgré leur prix plus élevé, il est pri­mordial de connaître ses fourrages. Ils sont la base de l’alimentation.  À partir des résultats d’analyse, il sera possible de déterminer ce qu’il faut ajouter à la ration des veaux pour atteindre les gains de poids visés. Toutefois, dans la majorité des cas, les fourrages comme seul aliment ne suffisent pas à fournir les minéraux aux animaux, il faut donc ajouter des concentrés!
Auparavant, l’engraisseur qui réussissait le mieux était souvent celui qui savait le mieux acheter et vendre ses animaux. Maintenant que la marge brute a fondu, cette stratégie ne suffit plus. Éviter le gaspillage et gérer le moment d’expédition à l’abattoir représentent d’autres secrets bien gardés pour améliorer la rentabilité de votre entreprise.
Les inophores sont des molécules qui agissent directement sur la flore bactérienne du rumen, permettant ainsi à l’animal d’utiliser plus efficacement les aliments qu’il ingère. Économiquement rentables et justifiables, les inophores permettent d’économiser jusqu’à 8 % en coût d’alimentation tout en faisant le même gain.
Tout comme le prix payé par les abattoirs pour l’acquisition de bouvillons, les actions relatives à leur mise en marché sont en résultante directe de l’offre et de la demande, à court et moyen terme. Le rôle du Comité de mise en marché de bouvillons d’abattage consiste principalement à améliorer les conditions de mise en marché des bouvillons produits, tout en respectant la mission et la vision issues de la planification stratégique.
Pour déterminer s’il est nécessaire d’utiliser des concentrés dans le préconditionnement et la semi-finition des veaux, il faut d’abord bien connaître son fourrage. Pour obtenir un gain maigre et une forte musculature essentiels à l’obtention d’un bon prix de vente, il faut respecter le besoin en protéines et les minéraux et concentrés jouent un rôle essentiel.
La semi-finition comme stratégie de commercialisation nécessite de bien connaître ses analyses de fourrages, de se fixer des objectifs, d’avoir un programme alimentaire et de s’interroger sur les caractéristiques des infrastructures disponibles pour l’entreposage des aliments, le logement et la manipulation des animaux. Dans le choix de votre stratégie, assurez-vous de valoriser au maximum chacun de vos veaux, et ce, en choisissant le moment et le poids de mise en marché sur une base individuelle.
En engraissement, le protocole d’entrée permettra d’assurer la santé initiale du veau et de prévenir les maladies au cours du premier mois en parc. La régie, la vaccination, l’antibiothérapie préventive et l’alimentation sont une foule d’éléments qui interagissent et auront un impact sur le gain, la conversion alimentaire, la qualité de la carcasse à l’abattage et le taux de morbidité et de mortalité. Ainsi, il est nécessaire d’ajuster le protocole d’entrée selon le niveau de risque anticipé.

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