Alimentation

Malgré les nombreux avantages que la paissance d’automne peut laisser paraî­tre, il est important de mentionner qu’il y a tout de même des situations où cette pratique n’est pas recommandée. Par exemple, en condition de sécheresse, lorsque les conditions automnales sont très humides, lorsque les vaches sont encore allaitantes ou lorsqu’un producteur est très limité en surface de pâturage. Lisez l’article complet ici.
Un sol bien drainé, un pH de sol adéquat et l’apport nécessaire en éléments nutritifs permettront de fournir un environnement propice à la survie, la croissance et le rendement des cultures. Assurez-vous de toujours respecter la croissance des plantes et leur période de repos. Prévoyez des périodes de repos suffisamment longues entre les passages des animaux et évitez la surpaissance (plus de 5 jours dans le même pâturage). La méthode la plus souple et la plus productive demeure la paisance en bande.
Oui, la ration a des effets sur les performances zootechniques et par conséquent économiques. Des contreperformances ont été observées lorsque les rations s’arrêtent simplement aux besoins en protéine brute et défient les valeurs de protéine métabolisable recommandées par le NRC. Un projet de recherche, réalisé par Agriculture Canada et publié en 2013, démontre qu’un programme alimentaire qui considère les besoins des animaux en fonction de leur génétique, de leur environnement et de la composition de la ration elle-même, est essentiel.
La consommation de minéral normale se situe entre 8 et 10 g par 50 kg de poids vif par jour. Les situations de surconsommation peuvent s’expliquer par la tendance des bovins à se gaver s’ils ont un doute sur la disponibilité ultérieure d’un aliment, ce qui est souvent le cas des minéraux.
La mise au pâturage des animaux procure de nombreux éléments positifs, notamment la diminution des coûts d’alimentation du bétail, de récupération et d’épandage du fumier, du stockage des fourrages, de concentrés et de litière et la diminution de la charge de travail. La paissance d’automne permet de profiter de cette pratique avantageuse plus longtemps dans l’année.
Pour bien réussir les ensilages et réduire les pertes dues à une mauvaise fermentation ou au chauffage, il est important de recouvrir les silos-couloirs et les silos meubles, afin de limiter l’introduction d’oxygène. Grâce à de nouvelles technologies, les toiles barrière d’oxygène permettent d’aller chercher une meilleure efficacité et une étanchéité supérieure à l’oxygène.
L’analyse des fourrages permet de connaître leur valeur nutritive. Elle permet entre autres de déterminer le pourcentage de protéine, l’énergie nette de gain disponible ou la digestibilité des fourrages pour ajuster l’alimentation en arriver à de bons résultats.
Pour que des pacages luxuriants engendrent une belle récolte de veaux à l’automne et assurent un faible coût de production, il faut respecter les lois de la nature. Un environnement propice à la survie, à la croissance et au rendement, ainsi que le respect des périodes de repos permettront de veiller à la productivité de vos plantes.
Bien que les fourrages et les grains comblent une bonne partie des besoins quotidiens en minéraux essentiels aux animaux, ceux-ci ne répondent pas à 100 % des besoins. Une étude terrain a révélé que le contenu en minéral de plusieurs pâturages se trouvait en bas du seuil de carence pour plusieurs éléments.
Par souci de rentabilité, la composition des rations de bouvillons est fréquemment modifiée, ce qui entraîne aussi des changements d’apport en nutriments. Or, la quantité, la source et la composition de la protéine d’une ration ont un impact sur les performances animales. Et toutes les formes de supplémentation ne sont pas égales...

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