Alimentation

L’analyse de fourrage permet de connaître précisément leur valeur nutritive, notamment le pourcentage de protéine, l’énergie nette de gain disponible et la digestibilité. Elle permet de donner les bons fourrages aux bons animaux, et ce, au bon moment. Il s’avère beaucoup plus précise qu’une simple évaluation à l’œil, à l’odeur ou au toucher! Lisez l’article les fourrages sous la loupe pour en savoir davantage.
Globalement, plus la mise en réserve débute tôt, plus le rendement sera élevé. Le rendement lors de la mise en réserve sera bien sûr influencé par les condi­tions climatiques. Ainsi, plus les terres se situent dans des régions chaudes et plus la date de mise en réserve pourra être retardée.
Pour rentabiliser un pâturage permanent ou semi-permanent, il est nécessaire d’avoir de très grandes surfaces, soit plus d’un hectare par paire vache-veau. On remarque toutefois des grains très variables pour ce type de pâturage. Pour la gestion de pâturage en rotation, il faut tenir compte de l’état et de la productivité réelle de chaque parcelle, des emplacements de clôtures existantes, des possibilités de modifications rapides en cours de saison et de l’emplacement des points d’eau.
S’en passer coûterait trop cher! Dans un système conventionnel avec utilisation d’une toile ordinaire, il en coûte environ 5 ¢ du pied carré, soit 6¢ de moins qu’une toile barrière d’oxygène de 2 mm d’épaisseur. Toutefois, en considérant le prix des aliments, le temps nécessaire pour enlever la couche d’aliments détériorée et l’impact sur les performances des animaux, l’adoption de ce nouveau plastique est plus que pertinente.
Malgré les nombreux avantages que la paissance d’automne peut laisser paraî­tre, il est important de mentionner qu’il y a tout de même des situations où cette pratique n’est pas recommandée. Par exemple, en condition de sécheresse, lorsque les conditions automnales sont très humides, lorsque les vaches sont encore allaitantes ou lorsqu’un producteur est très limité en surface de pâturage. Lisez l’article complet ici.
Les moisissures et levures sont indésirables : elles consomment l’ensilage et produisent souvent des toxines. Le moyen pour les contrôler est simple : éliminer rapidement toute trace d’air. Pour assurer l’absence d’air, il faut presser des balles uniformes, très denses et enrober avec six couches de plastique, idéalement moins de deux heures après le pressage.
Que ce soit à l’œil, par son odeur ou au toucher, il est impossible de déterminer la valeur nutritive des fourrages. On peut caractériser un fourrage grâce à ses sens et évaluer s’il est de bonne ou de mauvaise qualité, mais impossible d’être aussi précis qu’une analyse! L’analyse de fourrage permet d’en connaître précisément entre autres le pourcentage de protéine, l’énergie nette de gain disponible et la digestibilité. Vous donnerez ainsi les bons fourrages aux bons animaux,  au bon moment.
Pour devenir un ensilage, l’aliment récolté doit être fermenté. Pour ce faire, les bactéries « anaérobies » utilisent les sucres solubles ou fermentescibles pour produire de l’acide, qui à son tour agira comme agent de conservation. En général, 6 à 10 % de sucres sont nécessaires. C’est pour cette raison qu’on recommande de récolter des fourrages jeunes, par temps ensoleillé; celui-ci favorise l’accumulation de sucres, alors que des fourrages matures en contiennent peu.
Malheureusement, on se limite trop souvent à regarder le taux de protéine sans porter attention aux autres éléments. Il y a beaucoup d’autres informations à prendre en considération. Par exemple, en portant attention aux minéraux, il sera possible d’ajuster vos rations, le contenu en fibres vous indiquera la digestibilité du fourrage et la concentration d’acide vous permettra d’évaluer le potentiel de conservation des fourrages. Lisez l’article Les fourrages sous la loupe
Non. Une toile conventionnelle de 5 mm d’épaisseur peut laisser passer 1800 cc/m2/jour d’oxygène. Bien que cela semble peu, il faut se rappeler que les levures qui causent la détérioration de l’ensilage ont besoin de beaucoup moins d’air que nous! Ainsi, grâce à de nouvelles technologies, certains fabricants ont réussi à développer un nouveau type de toile beaucoup plus étanche à l’oxygène, qu’on appelle une toile à barrière d’oxygène. Apprenez-en plus ici.

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