Alimentation

La présence de neige dans le paysage rural du Québec nous rappelle que l’hiver n’est pas encore terminé et que le début des travaux au champ n’est pas sur le point de commencer. Pourtant, même si cette période semble bien loin, il faut déjà commencer à planifier les activités culturales à venir: choix des semences, des champs à chauler et de la fertilisation. Ce sont toutes des mesures prises pour assurer les meilleurs rendements possibles dans les prairies, mais qu’en est-il des pâturages ?
Chez moi, les vêlages vont commencer d’ici quelques jours. Pourtant, je suis dans la période la plus critique de mon élevage depuis déjà un bon bout de temps. Ce qui arrive de 45 jours avant le vêlage jusqu’à la saillie influence fortement la survie des veaux et le prochain intervalle de vêlage. Voyons comment.
Non. Les inoculants de type Buchneri devraient être utilisés dans le maïs et les céréales plantes entières...
Oui. L’utilisation de Solution Foin (acide propionique tamponné) selon le besoin permet de gagner plusieurs heures par journée de récolte...
C’est un fait : la qualité des aliments servis influence les performances techniques et économiques des vaches, des veaux et des bouvillons. Une situation idéale serait de pouvoir servir chaque jour des aliments frais. Malheureusement, cette méthode ne peut s’appliquer qu’aux animaux au pâturage et avec beaucoup de limitations. L’entreposage des aliments est donc essentiel pour une partie importante de la ration. Comment en mesurer l’efficacité? Quelles sont les bonnes et les moins bonnes pratiques?

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